11.11.2007

Back from Dam

Ca y est, le train démarre. Je pars d'Amsterdam. Je griffonne ces quelques notes sur le coin d'un carnet pendant mon trajet de retour.

La tête embrumée, le coeur lourd. Beth et moi avons lutté pour ne pas laisser échapper quelques larmes (qui auraient déchaîné des torrents. Je l'ai accompagnée jusqu'à l'aéroport au nom imprononçable, vu que le Thalys y fait un arrêt, j'ai tout mon temps. Une glace et quelques sms plus tard et je m'écroule sur mon siège.

Je repense à hier soir. On a finalement craqué. Trois jours et trois nuits d'insouciance et de délires, sans plus penser à la raison de notre présence ici. Un week-end d'aurevoir pour deux amies sur le point de prendre des directions radicalement différentes. Hier soir, notre dernir soir, la veille du départ, nous avons commencé àévoquer notre vie "après". Rien que de penser à la distance nous a donné mal au coeur. Puis il y eut les larmes. Les promesses les rendez-vous. Les vieux souvenirs, qui bercent nos délires jusqu'à nous faire trouver le sommeil une fois l'aube levée.

Ca m'a donné envie de faire un petit croquis de nous, en souvenir de toutes ses nuits passées entre copines à papoter de tout et de rien.

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Je déteste les retours de week-end. Surtout quand c'est pour retrouver un appartement inconnu et vide. C'est pas très gentil pour Gniark, qui sera tout content de me revoir, lui. Qu'il est difficile d'avoir à remplacer une amie par un tête à tête avec votre ordinateur, et des conversations par des monologues narcissiques sous forme de blog.

Tellement moderne.

Bon, broyer du noir, ça sert à rien.

Tomorrow is another day, after all.

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